Et des années après ( ou avant ?) dans l’atelier face au même visage encore, le même repris une autre fois, sur la feuille bruissante, sur le carton crème, puis sur la toile de lin clouée  aux tasseaux du mur, assis près de la fenêtre, portant un pantalon noir, une veste de velours à côtes, il ferme un moment les yeux, reprenant du bout des doigts, des ongles pianotant le thème obsédant de la mélodie, sentant cette fois, ( cette unique fois ?) qu’il est – va savoir – dans le bon tempo.

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