Salon (1957)

Il m’arrivait alors d’ouvrir encore une fois la porte du salon de musique où je savais retrouver l’odeur du bois, du tabac, le rassurant passé, et puis ce silence mat qui est nécessaire au premier accord. Je revoyais jusqu’au geste subitement retenu de ton bras et qui n’avait jamais changé bien entendu depuis Haydn et avant. Haydn justement j’en souffre puisque c’était ce soir là au programme, moi qui aimais tant écouter sa musique et qui ne saurais jamais lire une portée.

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