par la rue Cassini (journal d’Anne)

C’était toujours le printemps, les arbres éclataient en sanglots de fleurs ; dans certains  buissons un vent tiède dispersait dans l’air du matin les paupières de feutre de petites fleurs blanches avec cette grâce insouciante et la générosité de l’adolescence, je marchais (hier matin donc, mais il me semble que c’était il y a une […]