lettre à René T [Genève 1935] suite

(…) et je reviens aux « publications », eh bien une chose m’a bien peiné, bien cataboulé, c’est de voir l’immense ruine de la parole: à Genève arrêtes toi devant une de ces librairies de second ordre qu’il y a près de l’Univers[sité] et tu verras la tombe-bien-réelle de la poésie: dans un tiroir en bois des […]

langages

… mais aussi sachant que la précision extrême du langage (de la syntaxe, de la description, des nuances, des traits des personnages ou du dessin des ciels, et même des crissements du mâchefer où on marche, etc.) n’est que le masque de l’angoisse de la disparition, alors par une sorte de décision – instinctive, irraisonnée, […]