haut [Steinbruch 1942]

 » C’est presque la nuit, on voit dans la couleur se perdre les teintes, on égare le tour des choses on n’a plus le relief mais seulement au passage l’ombre des crêtes : dents, dentelles, mâchoires ouvertes de la pierre dans les avalanches de nuages qui croulent , roulant sur le seuil les marchandises pâles de l’aube. Au sol derrière l’abri c’est calme, des racines de pins passent entre les roches ces longs bras lisses, usés par les pluies d’un siècle et quand il s’agit d’avancer alors cette hésitation : ce qui est agi n’est pas vécu. On part trop vite. »

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