J’avance dans la nuit. Il me semble que ce monde de ruines est une table rase, dans des vitrines saccagées demeurent quelques livres ouverts et brusquement me vient l’impression qu’il s’agit d’arbres, et les arbres de leur côté semblent des personnages. Donc les gravats de la ville détruite (quelle guerre ?) et ces parcelles de lumière attachées au dernier étage d’un immeuble et vers quoi je me dirige en tenant une main étrangère. En haut nous ouvrons la fenêtre. On entend le frémissement des feuilles; des choses noires et violettes nous survolent. La Chambre sent le vieux bois et l’encens.

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