jours de fête

trouvé ceci à propos de Paol Keineg, invité par Lettres sur Cour en 2005

L’hiver fini, c’est encore l’hiver. Les merles nous entourent de chants qui finissent mal. Je m’étais mis en tête d’entendre une grive. Ma mère dit : L’hiver a été dur, les grives sont mortes. Qu’entends-je ? Revenez-moi, chants naïfs, pays qui rend fou. Tant de cruauté par les bourgs, par la bouche des habitants.

Là, et pas là (Le Temps qu’il fait/ Lettres sur cour)

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